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Discours, le 02/10/1999
Pour la nation et la république
Discours au Conseil de fondation du MNR - La Baule


Le comité national vient de prendre ce matin une décision majeure : nous nous constituons en Mouvement national républicain. Notre emblème est la feuille de chêne dans le drapeau tricolore et notre sigle le MNR.

Ces décisions deviendront effectives d’ici à un mois. Notre mouvement prend maintenant son vrai départ et, je le dis, nous entendons aller loin car notre objectif c’est la victoire. La victoire de nos idées, la victoire de notre mouvement. Pour la France et pour les Français !

Cette nouvelle identité qui est la nôtre n’est pas seulement l’effet d’une nouvelle dénomination. Elle est aussi l’expression d’un état d’esprit conquérant, d’une stratégie d’expansion et de conviction tournée vers l’avenir.

Nous entendons accomplir notre devoir. Et, je l’affirme ici très solennellement, notre devoir est double. Nous avons le devoir de rester fidèles à notre idéal, de ne pas obérer les idées, les valeurs et le projet qui sont les nôtres. Nous voulons conserver l’intégralité de ce qui fait notre identité politique telle que nous l’avons formalisée à Marignane à travers notre charte des valeurs. Quoi qu’en disent nos différents adversaires, nous ne trahirons jamais nos idées et, ce faisant, nous resterons fidèles à nos militants, à nos électeurs, à tous ces Français qui croient en nous.

Mais, précisément, notre devoir, c’est aussi de tout entreprendre pour faire triompher les valeurs qui sont les nôtres. De tout tenter pour parvenir demain à exercer les responsabilités du pouvoir. Car ce serait une terrible trahison que de ne pas faire tout ce qui peut accélérer notre progression et nous conduire à la victoire.

Chers amis, trahir, ce n’est pas seulement renoncer à ses idées, c’est aussi les caricaturer et les exposer à la diabolisation. Trahir, c’est aussi se maintenir égoïstement dans le confort de protestations sans lendemain.

Nous réprouvons de la même façon ces deux attitudes de renoncement.

Nous, nous entendons, dans l’honneur et dans la fidélité, accomplir notre devoir. Celui de tout faire pour permettre à nos idées de s’imposer dans notre pays. Et, c’est à cette démarche ambitieuse que répondent les décisions prises ce matin.

Nous entendons par cette double référence à la nation et à la république démontrer notre fidélité et notre volonté de gagner. Nous voulons montrer que nos idées enracinées dans les valeurs qui fondent notre civilisation ne sont pas d’un autre âge mais qu’elles peuvent s’enraciner dans notre époque. Elles ne sont pas l’expression d’un rêve de retour au passé, mais l’affirmation des solutions que nous proposons pour résoudre les problèmes du présent et de l’avenir.

Cette double référence prouve que les attaques que nous avons subies depuis des années sont aujourd’hui sans fondement dès lors que nous sommes nous-mêmes. Car nos idées ne procèdent intrinsèquement d’aucun extrémisme. Nous sommes au contraire ceux qui rejettent les deux extrémismes dans lesquels on veut enfermer nos compatriotes.

Ainsi, sur la question de la nation, nous refusons l’idée d’une France repliée sur elle-même, étrangère aux pays qui l’entourent, mais nous refusons aussi le projet de dissolution de notre nation dans lequel est engagée la classe politicienne. Nous rejetons ces deux extrémismes et nous préconisons une France souveraine dans une Europe des nations.

De même, s’agissant des frontières, nous ne voulons pas de murailles étanches et autarciques mais nous refusons aussi la suppression des frontières décidée par nos gouvernants. Nous voulons le maintien des frontières qui doivent fonctionner comme des filtres, c’est-à-dire comme des instruments de régulation.

S’agissant de l’immigration, nous rejetons la théorie selon laquelle le peuple français constituerait une race pure, mais nous refusons la vision de l’Établissement pour qui la France pourrait être peuplée d’un mélange d’individus venus de partout et sans liens entre eux. Pour nous, la France est constituée d’une peuple enraciné qui doit rester lui-même, ce qui n’exclut pas l’ouverture à certains étrangers, à condition qu’ils soient en faible nombre et qu’ils s’assimilent.

Sur toutes ces questions, nous sommes modérés, nous refusons les options extrêmes. Et ce sont nos adversaires qui défendent des options excessives et qui, pour les légitimer, essayent de les opposer à d’autres solutions extrêmes qui sont d’ailleurs virtuelles et qui, en tout cas, ne sont pas les nôtres. Nous sommes, nous, partisans d’une troisième voie entre ces extrémismes de tous bords.

Et c’est la raison pour laquelle notre mouvement se définit à la fois comme national et comme républicain. Car nous rejetons bien sûr l’idée bâtie de toutes pièces par l’établissement selon laquelle la défense de la nation ne pourrait qu’aller de pair avec la dictature, la guerre ou je ne sais quelle atteinte aux droits des personnes. Mais, à l’inverse, nous récusons aussi totalement l’idée que la république, le respect du droit, de la démocratie et de la personne humaine seraient incompatibles avec la défense de la nation.

En clair, s’il y a des nationalistes qui rejettent la république et des républicains qui rejettent la nation, nous sommes, quant à nous, pour une troisième voie, modérée et réaliste, qui prenne en compte à la fois la nation et la république. D’autant qu’en réalité, les deux concepts sont liés.

Bien sûr, la nation peut exister sans la république et les siècles de monarchie qu’a connus notre pays sont là pour le prouver. Mais la république, elle, n’a pas de sens déconnectée de la nation. Elle a besoin pour exister du substrat d’un peuple dont elle exprime la souveraineté. C’est tellement vrai qu’on peut parler de démocratie pour d’autres institutions que la nation, mais pas de république. On peut ainsi parler de démocratie dans l’entreprise mais a-t-on jamais entendu personne invoquer l’entreprise républicaine.

Et c’est d’ailleurs sans doute parce que la république n’existe pas sans la nation que, pour tenter de la libérer de cette tutelle, détestable à leurs yeux, nos adversaires ont totalement dévoyé la notion de république. Ainsi, ils cherchent depuis longtemps déjà à en faire l’instrument de leur idéologie. Pourtant, la république, ce n’est pas leur conception du monde. La république ne se réduit pas à la Révolution française. La république, ce n’est pas la philosophie des Lumières, le dévoiement des droits de l’homme ou 1793 comme pacte fondateur de la France. Bien sûr que non.

La république, c’est d’abord une notion qui ne date pas de la fin du XVIIIe siècle. Il y a eu la république romaine, celle d’Athènes ou de Venise. Et la république, c’est d’abord la res publica, c’est-à-dire le bien commun, la recherche du bien commun.

Dans cet esprit, la république c’est aujourd’hui pour nous la souveraineté du peuple. Et c’est là que se situe le cœur de notre combat. Car nous voulons avant tout que le peuple français reste maître de son destin et reconquière sa souveraineté. Or, nos adversaires sont en train de le déposséder de cette prérogative essentielle car ils mettent en place une forme de dictature des lobbies qui bafoue la volonté populaire et, plus grave encore, ils intègrent la France à l’Europe fédérale de Maastricht, ruinant dès lors toute forme de souveraineté française.

La république, ce sont aussi les principes de liberté, d’égalité et de fraternité.

Les libertés, nous les défendons quand nos adversaires les étouffent progressivement avec le politiquement correct, la pensée unique et la loi Gayssot.

L’égalité des citoyens devant la loi, nous y sommes favorables alors que le système a actuellement entrepris de démanteler ce principe. Les quotas de femmes pour les élections sont une première entorse formelle à cette notion essentielle. Et c’est bien pour cela, d’ailleurs, qu’il a fallu réformer la constitution, car cette mesure était anticonstitutionnelle. Ce qui n’est pas étonnant puisqu’elle est antirépublicaine.

Quant à la fraternité entre les Français, elle est battue en brèche par le système qui rejette la notion de préférence nationale alors même qu’il s’agit de la manifestation la plus concrète de la fraternité au sein d’un peuple.

J’ajoute que la république c’est aussi l’ordre public, l’autorité de la loi qui doit être la même pour tous. Or, il est clair, là encore, que ce principe est bafoué par la classe politique qui applique la loi avec une rigueur totale pour les honnêtes citoyens et qui accepte le plus grand laxisme à l’égard des voyous, notamment ceux issus de l’immigration. Ce n’est d’ailleurs pas nous qui avons inventé le terme de zone de non-droit pour désigner les cités de banlieue où les lois ne s’appliquent pas !

Enfin, la république ce sont aussi les vertus civiques. Et ce sont les partis de l’établissement qui, là encore, en se livrant à la corruption, ont bafoué ces principes.

Je le dis donc tout net, les principes de la république, nous en sommes les défenseurs, quand nos adversaires les bafouent quotidiennement.

Cela est si vrai d’ailleurs qu’ils modifient sans cesse la constitution. Pourquoi en effet ces incessantes révisions constitutionnelles ? Nous devons en être à la huitième depuis 1992 ! Pourquoi ? Parce que la république les gêne de plus en plus ! Elle les empêche de mettre en œuvre leur projet mondialiste de dissolution de la France. Nous, au contraire, la république ne nous gêne pas et ne gêne pas nos idées.

En faisant officiellement et solennellement référence à la république dans le nom de notre mouvement, nous voulons donc montrer le caractère républicain et modéré de nos idées et, dans le même temps, nous doter avec la république d’une arme supplémentaire et essentielle pour défendre la nation.

Car nous ne mettons évidemment pas nation et république sur le même plan. La république est une enveloppe institutionnelle, la nation est l’essence de ce que nous sommes en tant que peuple. C’est l’instrument qui permet à la communauté que nous sommes d’exister dans l’histoire et de traverser les siècles.

Pour nous, la nation est d’une grande modernité. Et beaucoup vont nous rejoindre sur cette idée dans les années qui viennent. Quand on voit en effet l’accélération spectaculaire des effets néfastes de la mondialisation, il est évident que l’idée va progressivement s’imposer qu’il faut maîtriser ou réguler ce mécanisme malsain. Or, quel est l’instrument le plus adapté, le plus puissant pour imposer des règles au commerce mondial, aux télécommunications planétaires et à tous les mécanismes de mondialisation ?

Ce ne sont pas bien sûr des structures supranationales qui, faute de légitimité, ne peuvent qu’être manipulées par les forces mondialisées. Ce sont à l’évidence les nations, les nations souveraines qui se concertent entre elles dans un nouveau concert des nations.

Et, de ce point de vue, M. Jospin est une fois de plus à côté de la plaque. Il s’est fait piéger comme un mauvais collégien en reconnaissant que, dans le système actuel, l’État ne pouvait plus rien maîtriser. Puis, il s’est rendu compte que cette déclaration trop spontanée mettait en cause sa fonction et sa raison d’être. Le voilà donc qui change de discours en expliquant qu’au contraire l’État a pour rôle de réguler les entreprises. Mais il est clair qu’il n’entend pas toucher à la mondialisation. Il ne veut pas s’attaquer à la cause des problèmes, il entend en réglementer les effets. Il ne veut pas tenter de résoudre la question de la concurrence sauvage qui pousse les entreprises à licencier, il veut leur interdire de le faire.

En clair, il veut ajouter au mondialisme une nouvelle dose de socialisme. Il invente le socialo-mondialisme. Car il n’a toujours pas compris que ce ne sont pas les entreprises qu’il faut réglementer mais la mondialisation qu’il faut réguler et que, pour cela, il faut rétablir la souveraineté des nations.

La nation comme idée neuve, comme réponse aux problèmes d’aujourd’hui et de demain, tel sera d’ailleurs l’axe du nouveau programme dont notre mouvement va se doter dans les mois qui viennent.

Certes, nous ne changeons pas les idées de fond qui sont les nôtres, mais nous entendons les enraciner dans la société d’aujourd’hui et montrer combien elles sont en réalité adaptées aux difficultés que traverse actuellement notre pays.

Ce nouveau programme, nous allons le concevoir dans le cadre d’une très large consultation de l’ensemble de nos adhérents et de nos instances. Et parce que les idées sont pour nous essentielles en politique, ce programme sera notre étendard. Il sera dans la forme conçu pour mieux jouer ce rôle. Plus court, plus percutant, plus séduisant. Nous voulons en faire un vrai manifeste du renouveau de notre nation.

Dans le même esprit et parce que nous sommes fondamentalement attachés à la nation française, nous avons choisi comme emblème la feuille de chêne dans le drapeau tricolore. Car le chêne, qui est présent dans toutes les régions de notre pays, exprime mieux que tout autre l’idée essentielle d’identité, d’enracinement et de pérennité. Il incarne aussi la justice — le chêne de Saint Louis — la puissance, la force et la noblesse. Il figure d’ailleurs dans beaucoup des armes de la monarchie comme de la république. Et, sous la Rome antique, la couronne de chêne renvoyait aux vertus civiques.

Voilà, chers amis, chers camarades du Mouvement national républicain, les couleurs sous lesquelles nous allons désormais nous battre. Des couleurs qui nous positionnent au cœur de ce vaste ensemble de Français que nous avons vocation à rassembler. Pour mener à bien cette entreprise, nous disposons de nombreux atouts.

Celui des femmes et des hommes qui composent notre mouvement n’est pas le moindre. Car, pour avoir réussi à surmonter toutes les épreuves que nous avons subies et pour se retrouver aujourd’hui à La Baule prêts à repartir, il fallait que les hommes et les femmes de notre mouvement soient d’authentiques combattants politiques, au sens noble du terme, aguerris, déterminés, courageux et lucides. Les décisions que nous avons prises ce matin en apportent une preuve supplémentaire. Elles montrent que nous ne sommes pas cloués au sol par les problèmes qui ont été les nôtres. Elles prouvent que nous sommes capables de prendre l’initiative, de faire preuve d’audace et d’agir non pas en fonction de nous-mêmes mais en fonction de notre combat et de notre objectif.

Notre projet est de réussir à cristalliser en une force cohérente l'ensemble de l'électorat qui aspire au renouveau de notre nation et qui, vaille que vaille, représente au moins 30 % de la population. Et, c'est d'ailleurs là le drame de notre pays : cet électorat est plus puissant que celui du PS mais, parce qu'il reste divisé et virtuel, il n'est jamais en mesure de peser sur le destin de la France.

Nous devons donc agir pour l’organiser. Et, en nous affirmant comme à la fois national et républicain, nous nous plaçons en situation de faire la synthèse entre ses différentes composantes.

Plus globalement, nous nous situons exactement là où il faut être pour jouer un rôle majeur de renouveau. Nous nous plaçons en dehors du système sans être marginalisés par rapport à lui. En dehors du système, car nous sommes national et lui ne l’est pas. Non marginalisés par rapport au système car il est républicain et nous aussi. Or, cette position d’alternative crédible est essentielle, car les membres de l’établissement ne veulent plus rien faire pour la France. Et ceux qui sont totalement marginalisés par rapport à lui ne le peuvent pas. Si donc nous ne voulons pas être normalisés ni neutralisés, nous devons occuper cette position difficile, la seule d’où l’on puisse agir pour faire vraiment bouger la société.

Voilà pourquoi, en prenant cette nouvelle dénomination, nous nous plaçons au bon endroit. Et je suis convaincu qu’en nous positionnant ainsi, nous préparons nos succès à venir. Car, si cet électorat potentiel de renaissance nationale doit un jour se cristalliser, ce sera parce qu’une force organisée aura su, dans la durée, incarner ce qu’il est, mais aussi exprimer ce qu’il ressent. Se retrouver au bon endroit au bon moment pour accomplir cette mission historique, telle est notre stratégie.

Alors, je sais, certains pourraient se gausser. Il a fait 3 %, il parle de 30 %. Je ne suis pas naïf, tout cela va demander du travail et du temps. Mais je le dis tout-net : mon objectif n’est pas de me creuser une petite niche électorale pour assurer l’élection de quelques uns et nous reconstituer ainsi une petite raison sociale en politique. Moi, je me bats pour assurer la renaissance de notre pays. Ce sera donc tout ou rien. Nous n’allons pas chercher à nous installer confortablement sur un petit créneau. Nous prenons le pari d’ouvrir la grande brèche qui permettra aux forces du renouveau national d’accomplir leur œuvre de redressement.

Le Mouvement national républicain doit être mis au service de cette grande entreprise.

Aujourd’hui, nous prenons un nouveau départ et c’est avec cet objectif que nous nous remettons en route.

Nous allons le faire dès les semaines qui viennent avec une grande campagne pour faire connaître notre mouvement, pour faire venir à nous les Français, pour les faire adhérer. Cette campagne, nous allons la mener sur le thème essentiel de l’immigration. Nous avons décidé de prendre l’initiative parce que l’immigration pose un grave problème à notre pays et que, face à ce problème, la plupart des forces politiques capitulent.

Aujourd’hui, en effet, l’ensemble de la classe politique semble rallier dans ce domaine les conceptions des socialistes. Regardez Alain Juppé, il déclare dans le Monde qu’il faut accueillir de nouvelles vagues d’immigrés et qu’il faut un consensus national sur le sujet.

Et le pire, c’est que ce consensus mou est effectivement en train de se mettre en place au sein du système. Non seulement le RPR et l’UDF disent la même chose que le PS, mais ce consensus tend même à intégrer maintenant des personnalités réputées jusqu’ici hostiles à l’immigration. C’est le cas de Pasqua qui a inscrit dans la charte du RPF le principe de quotas d’immigrés supplémentaires négociés avec les pays d’origine. Et c’est le cas de Le Pen qui dit prendre acte du caractère désormais multiconfessionnel de la France.

Le consensus souhaité par Juppé se met donc bien en place. Mais c’est un consensus politicien qui laisse de côté les Français. Car, croyez-moi, les Français, eux, sont loin d’être d’accord avec tout cela. Or, nous, nous sommes du côté des Français contre l’établissement politique. C’est pourquoi, dans les jours et les semaines qui viennent, nous allons nous dresser partout dans le pays pour dire NON ! Nous allons lancer une grande campagne pour demander un référendum sur l’immigration. Nous allons dire aux Français : «Immigration, ayons le courage de dire non !»

Nous allons rappeler aux Français qu’il existe des solutions pour inverser les courants migratoires. Des solutions effectives qui changeraient les choses. Et des solutions humaines, conformes aux droits des personnes et aux principes humanistes de notre pays.

Nous allons rappeler aux Français la nécessité d’étendre la préférence nationale. Préférence nationale qui, je le rappelle, constitue un principe républicain déjà en application depuis des décennies, comme par exemple pour l’accès à la fonction publique. Nous allons inviter les Français à défendre leur pays à nos côtés quand tous les autres sont en train de les abandonner.

Et si nous voulons réussir dans cette entreprise, nous devons reprendre l’offensive avec détermination, avec confiance et avec espoir.

Chers amis, chers camarades du Mouvement national républicain, n’oubliez jamais qu’en politique les deux ingrédients de la victoire ce sont les hommes et les idées. Les hommes sont là et ils ont fait leurs preuves. Les idées, nous les avons et nous allons les brandir comme autant de signes de ralliement.

Nous sommes les seuls à répondre réellement aux menaces qui pèsent sur la France.

Nous sommes ceux par qui notre pays peut retrouver son avenir.

Nous incarnons par notre engagement et nos valeurs l’espoir de millions de Français.

Nous ne devons pas nous interroger davantage. Notre chemin est tracé, notre devoir est clair.

Nous devons reprendre notre marche en avant et, j’en suis sûr, nous allons rencontrer les succès et la victoire parce que, sans le savoir, la France nous attend, les Français comptent sur nous.
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